Tarifs de récupération de données
Le prix dépend de la panne et de la méthode nécessaire, pas uniquement de la capacité du support. Un diagnostic permet d’éviter un tarif trompeur.
Le type de panne pèse plus que la capacité
Deux supports de même taille peuvent mobiliser des moyens très différents.
Une suppression sur un média stable n’appelle pas le même travail qu’un disque qui clique. Le premier cas peut relever d’une acquisition logique ; le second peut exiger pièces donneuses, salle blanche et plusieurs passes de lecture. La capacité n’explique donc qu’une partie du coût.
Les pannes mixtes demandent plusieurs étapes
Un dommage physique peut laisser ensuite un système de fichiers corrompu. Le tarif tient alors compte de l’accès au support, de l’image et de la reconstruction logique.
Un SSD suit d’autres contraintes qu’un HDD
Contrôleur, micrologiciel, NAND, TRIM et chiffrement remplacent la mécanique. Une petite capacité ne garantit ni simplicité ni possibilité de récupération.
Le diagnostic évite un prix fondé sur une supposition
Le message affiché par l’ordinateur ne localise pas toujours la cause.
L’examen vérifie identification, stabilité, erreurs, composants et accès. Il détermine si le support peut être acquis directement, s’il faut une intervention physique et quelles limites influencent le résultat. Le devis s’appuie sur ces constats.
Une estimation initiale reste conditionnelle
Les symptômes communiqués permettent une orientation, mais un disque ouvert auparavant ou un RAID resynchronisé peut révéler un état différent. Les interventions connues doivent être déclarées.
La protection de la source fait partie de la méthode
Les réparations de volume ne sont pas lancées pour obtenir rapidement un résultat. Le processus de récupération commence par une acquisition contrôlée lorsque l’état le permet.
Les pièces et l’environnement technique peuvent influencer le coût
Un composant donneur sert à lire les données, pas à réparer durablement le support.
Pour un disque mécanique, la compatibilité des têtes ou de l’électronique doit être vérifiée. Une intervention ISO 5 ajoute préparation, manipulation et suivi d’acquisition. Le nombre de donneurs éventuels dépend de l’état des surfaces.
La salle blanche n’est pas facturée par principe
Elle est proposée seulement lorsqu’une ouverture du disque est techniquement justifiée. Une panne de micrologiciel ou de système de fichiers reste capot fermé.
Une pièce identique en vitrine peut être incompatible
Révision, préamplificateur et paramètres internes comptent. La recherche et la préparation d’un donneur adapté sont différentes d’un simple achat de même capacité.
RAID, serveur et virtualisation se chiffrent par architecture
Le travail augmente avec les membres, les couches et les applications à valider.
Chaque disque d’un RAID est évalué et acquis séparément avant reconstruction. Ordre, bande, parité, volumes chiffrés, machines virtuelles et bases ajoutent des contrôles. Le prix ne correspond pas à une multiplication automatique par le nombre de téraoctets.
Un membre physiquement défaillant crée un traitement distinct
Sa récupération précède celle de l’ensemble. Les secteurs absents peuvent ensuite être compensés par la parité seulement si la géométrie et les autres membres sont cohérents.
La reprise applicative doit être définie
Extraire une base saine, reconstruire un partage ou livrer une VM testée ne constitue pas le même périmètre. Les priorités métier cadrent la validation attendue.
L’urgence concerne l’organisation, pas une promesse de miracle
Prioriser un dossier ne supprime ni les limites physiques ni le temps de lecture.
Un traitement urgent peut réorganiser la prise en charge et les contrôles. Il ne permet pas d’accélérer sans mesure un disque instable ni de reconstituer des blocs écrasés. L’échéance et le résultat minimal utile doivent être expliqués.
Une continuité temporaire peut réduire la pression
Restaurer une sauvegarde vérifiée ou isoler un service de secours évite de remettre le support patient en production. La récupération poursuit alors son rythme technique approprié.
Les priorités peuvent avancer le contrôle essentiel
Un dossier, une base ou une plage vidéo précise peut être évalué avant l’extraction complète lorsque l’architecture le permet. Cette priorité est définie dans le devis.
Le devis relie prix, méthode et résultat attendu
Une décision claire demande plus qu’un montant isolé.
Le document précise le support, les opérations prévues et le périmètre de vérification. Les incertitudes ou limites déjà observées y sont formulées. Le client peut ainsi comparer la valeur des données avec le travail nécessaire.
Préparez les faits qui améliorent le chiffrage
Modèle, capacité, chronologie, manipulations, chiffrement et fichiers prioritaires réduisent les hypothèses. La page demander un devis recueille ces éléments.
Une question de facturation peut être clarifiée avant l’envoi
Pour comprendre un périmètre ou signaler une contrainte, utilisez la page contact. Ne redémarrez pas le support pour obtenir une information administrative manquante.
Conditions
Ce qui reste gratuit et le moment où le paiement intervient
Le prix devient une décision seulement après contrôle des fichiers exploitables et présentation claire des limites.
Le devis, le diagnostic gratuit au laboratoire et le transport privé aller et retour sont pris en charge. Avant paiement, le client reçoit une liste de fichiers contrôlée, le prix et les statuts recoverable_verified, partial, detected_unverified et unrecoverable ; seul recoverable_verified est considéré comme récupérable.
Le paiement intervient uniquement après acceptation de cette liste et du prix. La récupération finale, la préparation du résultat et sa restitution ont lieu après paiement.
Si aucune donnée exploitable vérifiée n’est trouvée, si la récupération finale échoue ou si le client refuse la liste ou le prix, aucun frais standard d’intervention, de transport aller, de transport retour, de douane ou de support standard de restitution n’est dû. Seule une pièce rare et coûteuse peut être commandée après accord séparé, explicite et chiffré ; elle reste non remboursable même en l’absence de résultat.
- Diagnostic et devis gratuits
- Décision fondée sur les fichiers contrôlés et le prix
- Aucun frais standard sans résultat exploitable et accepté
FAQ
Questions fréquentes
Pourquoi aucun tarif unique n’est-il affiché pour chaque capacité ?
Parce que la capacité ne révèle ni la panne, ni les pièces, ni le nombre de membres, ni le chiffrement. La méthode nécessaire et le périmètre de validation déterminent le coût réel.
Une panne logique coûte-t-elle toujours moins cher ?
Oui. Le diagnostic, le devis et le transport privé aller et retour sont gratuits. Le paiement intervient seulement après acceptation de la liste contrôlée et du prix.
Le passage en salle blanche est-il systématique sur un disque dur ?
Non. Il est réservé aux interventions qui nécessitent l’ouverture pour les têtes ou les plateaux. Une panne électronique, de micrologiciel ou logique peut rester capot fermé.
Le devis inclut-il la vérification des fichiers ?
Sans donnée exploitable ou si le client refuse, aucun frais standard n’est dû. Seule une pièce rare et coûteuse, approuvée séparément et chiffrée, reste non remboursable.
Une récupération urgente garantit-elle un délai fixe ?
Non. La priorité organisationnelle peut être convenue, mais un support instable impose ses vitesses et pauses. Les limites physiques et la qualité de lecture restent prioritaires.
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