Récupération de données

Récupération de données à Noé (31410)

Code postal 31410 · Haute-Garonne (31) · Occitanie

Arrêtez les instances Oracle et n'ajoutez aucun disque au diskgroup. Datastrophe image les membres ASM, reconstitue leurs allocation units puis contrôle la base sur une copie isolée.

Notre expertise

Un datafile ASM dépend d'extents répartis entre plusieurs membres

ASM découpe ses fichiers en extents distribués. L'ordre physique des baies ne révèle pas celui des allocation units; les métadonnées du diskgroup doivent guider la reconstruction.

La redondance ASM dépend des failure groups. Deux copies d'un extent peuvent appartenir à des générations différentes après une panne ou un rebalance interrompu.

Les control files décrivent la base, ses datafiles et ses checkpoints. Les remplacer par une copie extérieure sans vérifier les SCN peut orienter la reprise vers un état incompatible.

Un tablespace déclaré en ligne ne garantit pas tous ses segments. Les tables, les index et les objets volumineux prioritaires sont interrogés après l'ouverture de la copie.

Fichiers récupérés par Datastrophe
Identité ASM
Le nom du diskgroup et le numéro distinguent chaque membre
Allocation units
Les cartes d'extents replacent les fragments des fichiers Oracle
Failure groups
Les miroirs sont choisis selon leur groupe et leur génération
Cohérence Oracle
Les SCN et les objets valident la base reconstituée

Diagnostic et devis

Identifier les membres ASM avant de reconstruire leurs extents

Le diskgroup, le numéro de membre, la taille d'allocation et le statut d'en-tête séparent les LUN actifs des supports anciens ou étrangers.

Les cartes d'extents sont parcourues avec les copies de métadonnées. La présence d'un miroir est vérifiée pour la plage concernée, sans supposer une redondance uniforme.

Les SCN des datafiles, des control files et des redo logs déterminent ensuite l'état Oracle qui peut être ouvert sans mélanger les chronologies.

  • Tous les LUN et tous les disques membres du diskgroup
  • Les membres retirés ou remplacés avant la panne
  • Les en-têtes ASM et les exports de configuration déjà disponibles
  • Les control files, les redo logs et les archives redo externes
  • Le nom de la base, les tablespaces et les objets prioritaires

Attention

Éviter l'ajout de disque, le mount forcé et le rebalance

  • N'ajoutez pas de nouveau disque au diskgroup
  • Ne forcez pas son montage en lecture-écriture
  • Ne lancez pas un rebalance ASM
  • Ne renommez pas les chemins des membres sans les documenter
  • Conservez les anciens LUN après leur remplacement
  • Ne mélangez pas des membres provenant de diskgroups différents

À Noé, un rebalance peut déplacer ou remplacer les extents qui décrivent encore l'état précédent. Tous les membres doivent rester figés.

Comment ça marche

Reconstituer les allocation units puis ouvrir la base sur une copie

  1. Les instances Oracle et ASM sont arrêtées avant toute opération de rebalance, de mount forcé ou d'ajout de disque.
  2. Chaque membre est acquis séparément avec son numéro de série, son chemin et son emplacement documentés.
  3. Les en-têtes ASM révèlent le diskgroup, le numéro de disque, le statut du membre et la taille des allocation units.
  4. Les entrées du répertoire de fichiers et les cartes d'extents replacent les fragments des datafiles, des control files et des redo logs.
  5. Les copies de métadonnées et les failure groups permettent de choisir les extents cohérents sans lancer un rebalance sur les originaux.
  6. La base candidate est ouverte dans un environnement compatible, puis les tablespaces et les objets demandés sont interrogés.

Les membres ASM, les allocation units, les miroirs et les SCN

Replacer les extents avant de choisir une chronologie Oracle

Le diskgroup est simulé sur les images et ne reçoit aucun rebalance. Les copies d'extents sont comparées avant de présenter un datafile au moteur Oracle.

La reprise transactionnelle reste distincte de la reconstruction ASM. Une base ouverte est ensuite contrôlée par ses objets et par ses requêtes.

  • Appartenance Les en-têtes confirment le diskgroup et les numéros de membres.
  • Distribution Les cartes d'extents ordonnent les allocation units de chaque fichier.
  • État Oracle Les SCN et les requêtes valident les datafiles retenus.

Préparer le devis

Arrêter les instances et préserver les anciens membres du diskgroup

Noé: tous les LUN restent identifiés avec leur rôle et leur emplacement antérieurs.

  • Arrêtez Oracle et ASM sans forcer le mount.
  • Photographiez les baies et les numéros de série
  • Conservez les LUN retirés ou remplacés
  • Notez le diskgroup et son niveau de redondance
  • Gardez les control files et les archives redo externes
  • Listez les tablespaces, les tables et les périodes prioritaires

Prise en charge

Les membres, les failure groups et le dernier rebalance à préciser depuis Noé

Photographiez les baies et conservez les anciens LUN. Notez le nom du diskgroup, le niveau de redondance, le dernier disque ajouté et le pourcentage d'un éventuel rebalance.

Datastrophe ne déclare ni agence ni laboratoire à Noé; Noé est une zone desservie. Le transporteur déplace uniquement les supports vers le laboratoire Datastrophe et assure leur retour pris en charge.

Indiquez quelques tablespaces, quelques schémas, quelques tables et quelques périodes essentielles. Ils servent à éprouver les fichiers reconstitués au niveau SQL.

Nos expertises

Les SCN relient la géométrie ASM à l'état transactionnel Oracle

Carte

Acheminer tous les membres ASM identifiés depuis Noé

FAQ

Questions sur un diskgroup Oracle ASM à Noé

Les LUN ASM peuvent-ils être concaténés dans l'ordre des baies?

Non. Les cartes d'extents répartissent les allocation units selon les métadonnées du diskgroup, indépendamment de cet ordre physique.

La redondance ASM protège-t-elle chaque extent de la même façon?

Elle dépend du niveau choisi et des failure groups encore disponibles. Chaque copie utile doit être localisée et comparée.

Pourquoi conserver un disque déclaré FORMER?

Il peut porter une génération antérieure ou des extents encore nécessaires après un rebalance incomplet. Son contenu doit être évalué avant exclusion.

Quel rôle jouent les SCN dans la reprise?

Ils situent les datafiles, les control files et les redo logs dans la chronologie transactionnelle de la base.

Un diskgroup monté garantit-il tous les objets Oracle?

Non. Des extents absents peuvent toucher un tablespace précis. Les tables et les objets prioritaires sont interrogés après le montage isolé.

Fond laboratoire récupération de données

Diagnostic et devis

Interroger les objets après reconstruction des datafiles

Le diagnostic et le devis sont gratuits. Avant paiement, la liste distingue les fichiers vérifiés, partiels, détectés sans intégrité prouvée et non exploitables. Vous payez seulement si la liste et le prix vous conviennent. Sans résultat exploitable, après un échec final ou en cas de refus, aucun frais standard n'est dû. Une pièce rare exige un accord séparé et chiffré; son coût reste non remboursable.